Résumé de la Paracha
La paracha s’ouvre sur : “Qedochim tihyou ki qadoch Ani”, “Soyez saints, car Je suis saint”. Dieu énumère une série de commandements qui forment le “code de sainteté” : certains sont déjà connus, d’autres nouveaux.
On y trouve notamment : le respect du Chabbat et des parents, la mise en garde contre l’idolâtrie, la tsedaqa (laisser le coin du champ et la glanure aux pauvres et à l’étranger), l’honnêteté dans le commerce et le paiement du salaire le jour même, l’impartialité de la justice, le devoir de reprendre son prochain avec délicatesse, l’interdit de la vengeance et de la rancune, l’interdit du Cha’atnez (laine et lin mélangés), de se tatouer, de raser les coins de la barbe, et de recourir à la divination. La Torah demande d’aimer l’étranger et le converti, de se lever devant le sage et l’ancien, et surtout : “Tu aimeras ton prochain comme toi-même”.
Résumé de la Haftara
“Hatichpot otam” (“Les jugeras-tu ?”)
Texte dans Ye’hezqel (Ézéchiel) 20:2–20 pour les séfarades, 22:1–19 pour les ashkénazes
Dans la lecture séfarade, les anciens d’Israël viennent consulter le prophète et supplient Dieu d’épargner Jérusalem, mais leur demande est refusée. Dieu rappelle les fautes passées du peuple, en Égypte puis dans le désert, notamment contre le Chabbat. Comme dans la paracha, Il demande à Israël de se sanctifier, de ne pas se rendre impur, de garder Ses lois et Ses Chabbatot, et rappelle qu’Il lui a donné un pays “ruisselant de lait et de miel”.
Dans la lecture ashkénaze, Ye’hezqel accuse Jérusalem, “la ville du sang”, de ses fautes et la compare à des métaux mêlés de scories qui devront passer au feu.
Liens Paracha-Haftara
La paracha appelle Israël à la sainteté ; la haftara montre ce que devient un peuple qui l’oublie, mais rappelle aussi pourquoi Dieu l’a choisi : pour qu’il garde Ses lois et sanctifie le Chabbat, signe entre Lui et Israël.