Résumé de la Paracha
Après les Qehatites dans Bamidbar, la Torah détaille le rôle des deux autres familles de Lévi, les Guerchonites et les Merarites, qui transportent les éléments du Michkane sur des chariots. Puis viennent plusieurs lois :
- la Sota, la femme soupçonnée d’infidélité par son mari, qui passe une épreuve au Temple ; le Nom divin est effacé dans l’eau qu’elle boit, pour ramener la paix dans le couple ;
- le Nazir, qui fait le vœu de se consacrer à Dieu pour un temps : il ne boit pas de vin, ne se coupe pas les cheveux et ne se rend pas impur au contact d’un mort. À la fin de son vœu, il apporte des offrandes et se rase la tête ;
- la Birkat Cohanim, la bénédiction des Cohanim : “Que Hachem te bénisse et te garde…” ;
- les offrandes des princes des douze tribus pour l’inauguration du Michkane, un prince par jour pendant douze jours.
Résumé de la Haftara
“Wayehi ich e’had miTsor’a” (“Il y avait un homme de Tsor’a”)
Texte dans Choftim (Juges) 13:2–25
Un ange de Dieu apparaît à la femme de Manoa’h, de la tribu de Dan, stérile depuis longtemps, et lui annonce qu’elle aura un fils. Cet enfant sera Nazir dès le ventre de sa mère : elle-même ne doit boire ni vin ni boisson forte, ni manger d’aliment impur, et aucun rasoir ne passera sur la tête du garçon. Manoa’h veut retenir l’ange pour le remercier ; l’ange lui conseille plutôt d’offrir un korbane à Dieu, et monte au ciel dans la flamme de l’autel. L’enfant s’appelle Chimchon (Samson).
Liens Paracha-Haftara
Le lien est le Nazir : la paracha en donne les lois, la haftara raconte la naissance du plus célèbre d’entre eux. Sa célébrité fait parfois oublier que le naziréat était le plus souvent un état temporaire. La haftara rappelle aussi l’importance de la sainteté des parents dès le début de la vie d’un enfant : on demande à la mère de vivre elle-même ce que vivra son fils.